Budget 2011-2012 – Les entreprises doivent contribuer équitablement au financement des universités
QUÉBEC, le 17 mars – La Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ) s’oppose à l’orientation budgétaire du ministre des Finances à l’égard des universités du Québec et souhaite plutôt proposer une alternative qui prône une contribution fiscale obligatoire de la part des entreprises.
La ministre de l’Éducation, des Loisirs et du Sport, Line Beauchamp, avait annoncé une hausse des droits de scolarité. C’est au moment du dépôt du budget du Québec 2011-2012 que le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a annoncé les modalités de cette augmentation, qui prendra effet dès l’automne 2012. D’ici 5 ans, la facture étudiante aura augmenté de plus de 1 600 $. En 10 ans, les droits de scolarité auront doublé, passant à près de 4 000 $ par année. « C’est la fin d’un modèle d’accessibilité aux études supérieures qui a pourtant fait ses preuves. Ce désengagement financier de l’État ne profitera certainement pas à la majorité des Québécoises et des Québécois », signale Joël Pedneault, vice-secrétaire général de la TaCEQ.
Hausse des frais de scolarité : Bachand garde les deux mains sur le volant, tout droit vers un mur!
QUÉBEC, le 11 mars – Le ministre des finances du Québec, Raymond Bachand, a annoncé publiquement une hausse des frais de scolarité qui sera définie lors du dépôt de son budget, la semaine prochaine. La Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ) s’oppose fermement à une telle mesure. Continuer à lire »
Lettre ouverte du patronat sur le financement des universités – La TaCEQ et l’AGE UQTR réagissent aux propositions du patronat concernant les frais de scolarité
Québec, le 10 mars 2011 – À la veille du dépôt du budget du gouvernement Québec, la Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ) et l’Association générale des étudiants de l’Université du Québec à Trois-Rivières (AGE UQTR) déplorent les prises de position de quatre organisations patronales.
La TaCEQ réagit au discours d’ouverture de Charest : Sans suprise, le Parti libéral garde le cap
QUÉBEC, le 23 février 2011 – C’est sans surprise que la Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ) reçoit les propositions usées du Parti libéral du Québec, qui préfère se cantonner dans son discours à défaut d’avoir une vision d’avenir pour la société.
Lors de son discours d’ouverture qui a eu lieu cet après-midi, le Premier ministre a déclaré que sa première priorité serait l’éducation. Toutefois, monsieur Charest a martelé que les étudiants universitaires devront faire leur «juste part». C’est donc dire que la facture sera, une fois de plus, refilée aux étudiants. «Quelle est cette juste part des étudiants, alors qu’on sait que toute hausse des frais de scolarité est une mesure injuste qui brime l’accessibilité aux études? Les propositions du gouvernement actuel ne sont ni équitables, ni durables, surtout lorsqu’on sait que 700 000 emplois seront disponibles d’ici 3 ans et que 70 % de ceux-ci nécessiteront un diplôme d’études techniques ou un baccalauréat », affirme Joël Pedneault, vice-secrétaire général de la TaCEQ.
Plutôt que de continuer à augmenter les frais de scolarité la TaCEQ propose d’instaurer une contribution fiscale obligatoire des entreprises pour financer l’éducation postsecondaire.
Certaines associations de la TaCEQ participeront à la manifestation contre la hausse des frais de scolarité du 12 mars, dès midi, à la Place du Canada à Montréal.
La TaCEQ représente plus de 65 000 étudiantes et étudiants universitaires provenant de l’Université McGill, de l’Université Laval et de l’Université de Sherbrooke.
Renseignements: Joël Pedneault, vice-secrétaire général, 514-880-9260
Réaction au lancement du mouvement de François Legault
La Coalition pour l’avenir du Québec, chapeautée par l’ancien ministre péquiste François Legault, a publié hier matin (le 21 février 2011) son texte fondateur. Celui-ci a deux objectifs principaux : la solidification des fondements de la société québécoise et la proposition d’un plan d’action rassembleur. De ce plan d’action ressort quatre champs d’action : l’éducation (en priorité absolue), la vitalité de notre culture, l’accroissement de la performance de nos services publics et la création d’une économie de propriétaires et non de succursales.
Évidemment, c’est le volet éducation qui a retenu le plus notre attention. L’éducation en priorité absolue, voilà des paroles bien vertueuses. Mentionnons toutefois que, pour la coalition, le financement des universités doit se faire à partir « d’un règlement équitable et global, qui passerait par un apport de fonds supplémentaires, répartis de manière équitable entre l’État et les étudiants ». Continuer à lire »



